Gossip Girl RPG - Lux & Veritas, welcome to Yale

Bienvenue à New York, dans l'Upper East Side, où mes amis et moi vivons Tout le monde connaît la célèbre rengaine de Gossip Girl, bien sûr. Et pourtant cette année, les choses pourraient devenir très différente, bienvenue Yale, et autres Elites - eurk
 
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 Lorsque les Yalies... déraillent - Scenario

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Gossip Girl
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MessageSujet: Lorsque les Yalies... déraillent - Scenario   Lun 4 Fév - 23:01

Union Station


Enfin, vous y êtes. Après des journées entières de préparation, et des tentatives infractueuses pour fermer vos valises hors de prix surchargées, le jour tant attendu est enfin arrivé. Vous allez à Yale, bordel. Après une attente qui vous semble interminable remplie d'anxieté, le train - que dis-je, VOTRE train - entre enfin en gare. Il est tôt, vous avez peu dormi, l'excitation et le stress aidant, et vous êtes peu enclin à la discussion. Ca tombe bien, vos camarades de compartiment non plus. C'est dans une ambiance étrange et plutôt pesante que commence le voyage, surtout lorsque vos futurs camarades et vous-même recevez quasiment instantanément des textos pour le moins étranges. Après des regards en coin, chacun reprend son activité. Simplement, voilà qu'un obstacle sur la voie, à mi-parcours, force votre train à se stopper net, de façon peu délicate, pour un laps de temps pouvant varier entre une et trois heures. Mesure de sécurité aidant, il est interdit de sortir de vos compartiments... Il serait peut-être temps de bavarder avec vos petits camarades afin de faire passer le temps, non ? (Un message de la Gossip Girl vous avertira de l'arrêt du train, il est donc en marche pendant vos premiers messages.)

Personnages:

- Serena Van der Woodsen
- Nate Archibald
- Olivia Waldorf
- Luca Di Cerziti
- Chloe Johnson

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Olivia Waldorf
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MessageSujet: Re: Lorsque les Yalies... déraillent - Scenario   Mar 5 Fév - 0:00

Olivia s'était levée tôt, très tôt ce jour là. "Moon River" chantée par Audrey Hepburn - qu'elle avait programmé à partir de son Ipod comme réveil - l'avait réveillée aux alentours de 6h. Rien de tel que les premières notes de la chanson pour mettre Olivia de bonne humeur. Les images d'Audrey, assise sur le rebord d'une fenêtre d'appartement New Yorkais revenaient instantanément à l'esprit de la jeune femme, et cela était on ne peut plus agréable. Son premier réflexe fut bien évidemment de sauter à la douche, où elle passa une bonne demi-heure, se prélassant sous l'eau brulante du jet-masseur ultra agréable de sa cabine de douche perso. Olivia était étonnamment sereine pour un jour de rentrée : surement parce qu'elle était rassurée, et convaincue que sa vie allait véritablement prendre le tournant dont elle avait toujours rêvé. Olivia allait à Yale, bordel, Yale ! Elle allait y vivre avec Nate Archibald, le garçon qu'elle avait toujours aimé, dans un charmant cottage décoré par ses soins. Puis, Olivia deviendrait avocate, et Nate et elle pourraient retourner vivre à New-York, leur ville, le seul endroit au monde où ils se sentiraient véritablement chez eux. Bon, restait le problème Serena Van der Woodsen. Problème presque réglé, soit dit en passant, puisque la star de Diamants sous Canopée avait décidé de rester à New York - ce qui n'était pas pour déplaire à Olivia. L'été avait été haut en couleurs et riche en rebondissements. Entre leur séjour chez Bailey Winter, où elles s'étaient senties comme des soeurs, et le brutal retour à New York, où Olivia avait de nouveau fait de Serena son ennemi numéro un... A vrai dire, Olivia ne se sentait pas coupable le moins du monde de la situation : tout était la faute de Serena. Elle avait encore une fois ressenti le besoin irrépressible de tout foutre en l'air, comme à son habitude. Alors que Nate venait tout juste d'avouer à Olivia qu'il l'aimait, celle-ci n'avait rien trouvé de mieux à faire que de réaliser qu'elle était elle aussi, amoureuse d'Archibald. Sérieusement, quelle amie serait capable d'un tel affront ? C'était carrément de la provocation, et Olivia était remontée, bien décidée à rayer Serena de sa vie.
Une fois sortie de la douche, la jolie brunette se rua sur son dressing, et attrapa la tenue qu'elle avait préparée la veille : Petite robe en soie à volants écrue Moschino, et sa veste Yves Saint Laurent fétiche du moment, d'un bleu roi divin, qui rappelait la couleur de ses yeux. Ajoutez à cela une paire de ballerines Allaïa, un très fin ruban Marc Jacobs écru dans ses cheveux bruns, et vous obtenez l'allure d'Olivia Waldorf. Divine, comme à son habitude. Elle avait mis le paquet, sans forcément le sembler. Olivia ne voulait pas non plus avoir l'air de s'être habillée pour le bal de la promo, alors qu'elle se rendait à la gare. En outre, Miss Waldorf avait bel et bien réussi à boucler son sac, non sans un peu d'amertume. Ok, elle était ravie d'intégrer Yale, mais cela signifiait aussi qu'elle quittait définitivement New York et son appartement de l'Upper East Side. En effet, Cyrus et sa mère avaient décidé de déménager à L.A, ville qu'Olivia haïssait tout particulièrement, de par sa vulgarité et son manque d'élégance. Que voulez-vous, tout le monde ne peut pas posséder l'esprit "East Coast". Quoiqu'il en était, c'était véritablement une épreuve pour Olivia, symbolique d'un tournant décisif dans sa courte vie. A peine eut-elle eut le temps de se maquiller à la va vite - une touche de mascara Lancôme et de baume à lèvre Elizabeth Arden -, que sa mère avait déjà déboulé dans sa chambre, surexcitée, telle une adolescente qui faisait sa première rentrée au lycée.


- Olivia, chérie ! Il est l'heure ! Cyrus, Yale et moi devons absolument filer, notre avion pour L.A est dans à peine deux heures et le trafic en ville est horrible. Autant dire que nous ne serons pas à JFK avant 9h. Je crois qu'il est temps de se dire au revoir, chérie !

Dieu ce qu'Eleanor pouvait être insupportable. Sa voix était haut perchée, suraigüe, et son accent bourgeois New-Yorkais n'était pas pour arranger les choses. Olivia ne put réprimer un soupire : Sa mère ne prenait même pas la peine de l'accompagner à la gare. Non pas qu'elle fut déçue de ne pas se trimballer une blonde botoxée perchées sur 10cm de talons Jimmy Choo à Grand Central, loin de là, mais tout de même... Son père ne lui avait même pas passé un coup de fil. Olivia se sentait affreusement seule, et quoiqu'elle puisse dire sur sa famille, elle tenait un tant soit peu à eux, et avait tout de même espérer qu'ils la soutiennent. Elle congédia donc sa mère, en simulant des adieux avec la théâtralité qu'on lui connaissait, la serrant dans ses bras comme elle ne l'avait jamais fait. Mais au moins, Eleanor lui foutrait la paix. Une fois seule, Olivia saisit son Iphone, et appela Nate pour lui signaler qu'elle était bel et bien prête, et que le taxi n'avait plus qu'à venir la chercher. L'appartement était tristement vide, il ne restait plus rien que des cartons et les quatre valises pleines à craquer d'Olivia. Elle parcourut les lieux avec lenteur, visitant chaque pièce une dernière fois. Sa gorge se serra, et Olivia sentit son estomac se nouer. Elle était partagée entre la joie d'entrer à Yale avec Nate, et la tristesse de quitter New York et l'appartement dans lequel elle avait grandi. Pour le moment, Olivia devait avouer qu'elle était plus triste qu'autre chose, et au moment où les larmes commençaient à couler sur ses joues roses, on sonna, et le portier indiqua à Olivia que Nate l'attendait en bas.
Le trajet fut court, Grand Central était situé sur Manhattan, et contrairement à ce qu'avait dit Eleanor, le trafic n'était pas si terrible que ça. Nate aida Olivia à porter ses valises à bord du train en partance pour New Haven, et ils purent finalement s'installer à bord du fameux compartiment. Olivia avait du mal à cacher sa nervosité, et son état d'esprit était proche de l'hystérie. Une fois qu'elle fut installée sur son siège, ses valises rangées, et Nate à ses côtés, elle lui saisit la main assez brutalement, la serrant fort contre la sienne. La chaleur de sa paume contre la sienne la rassurait déjà...


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Luca Di Cerziti
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MessageSujet: Re: Lorsque les Yalies... déraillent - Scenario   Mar 5 Fév - 0:51

Well, well, well… C’était comme cela qu’on disait non? S’habituer à penser en anglais à plein temps et tout le temps était assez marrant, en fait.
Assis près de la fenêtre dans le wagon qui les menait à Yale, le jeune Di Cerziti contemplait le paysage local qui s’offrait à ses yeux. Whoah, Yale, il n’arrivait pas à croire qu’il se rendait dans cette prestigieuse université, cet endroit inconnu dans lequel il allait passer les quatre prochaines années.
Oh, bien sûr qu’il était déjà venu aux alentours de New-York, et pas qu’une fois. Mais, ça n’était pas pareil : il n’était plus un touriste, mais un autochtone. Enfin, il le serait bientôt.
L’italien se voyait déjà déambuler dans les rues de New Heaven le sourire aux lèvres et le bas gambadant, visiter les lieux avec l’air de celui qui savait où il allait. Alors, quelqu’un viendrait le voir, et lui demanderait son chemin, et il indiquerait parfaitement la direction avec de repartir du même pas allègre.

Luca, où ses pensées matinales complètement loufoques. Comprenez le, aussi, ça n’était pas comme si il avait du matin. Il détestait le matin, et avait longtemps souhaité qu’on abolisse les réveils à l’aube… Et pour lui, l’aube ne commençait pas avant midi. En clair, malgré la pseudo excitation qui, certes, était omniprésente, le jeune homme avait le regard lourd et l’air de celui qui était à deux doigts de partir pour le pays des merveilles dans la seconde qui suivait.

Loquace, en cette matinée, il ne l’était donc point, contrairement à son habitude, et, c’était avec la tête lourde de celui qui détestait les réveille-matin qu’il s’était, dès potron-minet, levé, douché, et habillé, comme dans un semi coma, puis s’était rendu à la gare, et, après s’être trompé quatre fois de wagon, avait fini par trouver le sien, et s‘était assis sans prendre garde aux personnes qui s‘y trouvaient. Il fallait donc dire que, compte tenu de son état pathétique, il avait décidé de reporter son excitation prérentrée à Yale à quelques heures…

Mais autre chose lui trottait dans l’esprit : ne songez pas à quelque chose de spirituel comme la résolution des conflits politiques internationaux, ou, d’une manière beaucoup plus personnelle, d’une envie irrépressible de fêter la vie après s’être rendu compte, qu’il ne verra pas son père pendant le siècle à venir, et qu’accessoirement Yale est un endroit complètement nouveau plein d’aventures en perspectives qui arriveront dans une langue qui n’est pas sa langue maternelle… Non, a cette seconde précise, l’objet qui le travaillait tout particulièrement se dessinait devant ses yeux en la présence veloutée de plats quelques peu incongrus. Un potiron découpé en fines lamelles additionné de cette chose intéressante qu’on appelait de la mascarpone additionné de chocolat, et de…
Oh, son cerveau s’emballait étrangement. Ne dites rien, mais en y pensant avec un peu plus d’attention, il fallait aussi avouer qu’il n’avait rien avalé depuis la veille. Non, ça n’était même pas dû à l’euphorie, mais surtout au fait qu’il s’était réveillé quinze minutes avant l’arrivée du taxi sensé le mener à la gare.

Ce qui expliquait que son regard était encore plus lointain, occupé comme il était à tenter de discerner les traces de nourritures dans le paysage américain.
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Nathaniel Archibald
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MessageSujet: Re: Lorsque les Yalies... déraillent - Scenario   Mar 5 Fév - 1:48

Depuis que Nate avait appris la terrible nouvelle, il était pire qu'une loque défoncée de jour comme de nuit. Sa charmante petite amie avait eu la bonne idée de lui réserver une surprise. Encore l'un de ses caprices de star. Mais il faut avouer que Nate l'avait cherché, après tout, il n'avait pas eu son diplôme à cause d'une histoire de viagra, ce qui avait donc poussé Olivia à le faire entrer à Yale par piston. Quelle vulgarité. Il allait être celui-qui-s'est-fait-pistonner-par-le-papa-gay-de-sa-petite-amie-capricieuse. Oui, car une surprise en cache souvent une autre, et si le fait de savoir qu'il allait devoir étudier cette année avait mis Nate K.O., celui d'apprendre qu'il allait donc par la même occasion vivre en couple officiellement avec Olivia, dans un parfait petit cottage décoré parfaitement par sa petite amie. Et lui, il allait faire tache. Exit son rêve de tour du monde à la voile en solitaire, les sorties à NY avec Serena qui allait rester seule là bas, la pauvre. Il allait devoir à nouveau passer des heures le cul sur un banc dans un amphi à écouter un prof barbant, se coucher et se réveiller tout le temps auprès d'Olivia, mais il serait tellement crevé par ses journées d'étudiant de Yale qu'il pourrait à peine baiser.
Il avait mis du mal à digérer le tournant que sa vie était en train de prendre, sans en être le maître. C'était à se demander si c'était lui le mec dans la situation. Avec Olivia, il était comme un toutou fidèle qui répond à toutes les demandes de sa maîtresse. Et bien entendu, il n'avait pas pu refuser cette surprise, ses parents s'en étant mêlés et l'ayant menacé de lui couper les vivres s'il n'allait pas décrocher un diplôme à Yale, et des fiançailles avec miss Waldorf étaient parfaites pour l'image de la famille Archibald. En gros, Nate allait à Yale un tas de couteaux dans le dos, et avec une soudaine envie de se jeter sous le train qui allait le conduire tout droit à la mort.
Il avait donc passé ses dernières heures new yorkaises à traîner dans ses rues préférées et à fumer. A tel point qu'il ne savait plus comment il s'appelait et qu'il avait envoyé un texto à Serena au lieu d'Olivia. Le sms était on ne peut plus clair puisqu'il stipulait que Nate avait envie d'elle [d'Olivia]. Mais 5 minutes plus tard, il avait déjà oublié tout ça et avait passé la fin de sa nuit avec des copains du lycée qui partaient eux aussi vers des horizons différents. Il venait à peine de rentrer quand il reçut un appel d'Olivia qui l'informait qu'elle était prête. Merde, il avait presque oublié Yale. Et Olivia. Il rassembla alors le peu d'affaires qu'il avait à prendre, puisqu'O. s'était déjà chargée de tout, dit aurevoir furtivement à ses parents, sans trop s'attarder, après tout, c'est pas comme s'il n'allait plus jamais les revoir, et prit un taxi pour aller prendre Olivia.
Complètement défoncé, il ne s'aperçut pas de l'état dans lequel Olivia se trouvait. Elle semblait sur le point de pleurer. Mais Nate la trouvait juste carrément sexy dans sa petite robe et il n'avait qu'une envie, la déshabiller dans le taxi et louper le train parce qu'ils seraient en train de s'envoyer en l'air. Mais rien de ses projets ne se produisit et c'est avec beaucoup de mal qu'il traîna les tonnes de valises d'Olivia sur le quai de la gare, ne sentant même plus ses bras pourtant parfaitement musclés grâce au lacrosse.
Alors qu'il pensait pouvoir souffler une fois dans le train, il sentit la main d'Olivia prendre la sienne et la serrer. Mais AIE ! On avait du mal à croire qu'une telle force pouvait ressortir d'un petit corps comme celui d'Olivia. Cela eu le mérite de réveiller Nate qui s'aperçut enfin qu'Olivia ne semblait pas dans son état normal. Du moins pas dans l'état qu'elle devrait être le jour de sa rentrée à Yale, depuis le temps qu'elle attendait ça, avec Nate en plus ! Il la regarda donc en plongeant son regard vitreux dans les yeux bleus d'Oliv' et se décida à ouvrir la bouche, même si ce qu'il allait dire n'avait rien de très pertinent :


- Tu es triste que Serena ne vienne pas avec nous, c'est ça ? T'en fais pas, on la reverra vite.

A croire que complètement défoncé, Nate pouvait se montrer ... visionnaire !
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Serena Van Der Woodsen
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MessageSujet: Re: Lorsque les Yalies... déraillent - Scenario   Mar 5 Fév - 1:50

Serena ouvrit péniblement les yeux, la lueur chatoyante du soleil l'ayant réveillé à l'aurore. Et merde, pourquoi son volet n'était-il pas fermé ? Ah oui... Elle n'avait pas réussi à dormir, incapable d'arrêter de gesticuler en tous sens dans son lit, pensant à cette foutue rentrée qui avait lieu le lendemain. Elle s'était donc levé, toujours avec cette grâce naturelle et avait ouvert le volet de sa chambre, les lumières de la ville suffisant à l'éclairer. Là, elle s'était assise sur le rebord de sa fenêtre, ses grands yeux marines contemplant à la fois le MET, là où elle avait l'habitude de s'asseoir avec Olivia, et Central Park, là où elle s'était promené des millions de fois avec Nate. Elle était resté là des heures, frissonant dans sa fine nuisette d'un joli rose pâle La Perla, attendant simplement quelque chose. Même si au fond, elle ne savait pas quoi. Peut être le signe du destin qui lui dirait que faire de sa foutue vie parfaie, qu'elle n'était même pas capable de saisir et de diriger. Serena se contentait de se laisser glisser paisiblement sur le fleuve de sa vie tranquille, profitant de la montagne de truc cools qui lui arrivaient sans cesse. Mais au fond, ce n'était pas suffisant. Et ça ne lui donnait pas sa réponse : New Haven ou New York ? La belle blonde, toujours aussi indécise, s'était finalement traînée jusqu'à son lit très tard dans la nuit, sans avoir trouvé la réponse à sa question. Et voilà pourquoi, ce matin-là, elle avait des cernes gigantesques que même son génial produit Chanel n'arriverait pas à estomper et l'air hagard, un peu groggy. Serena jeta un rapide coup d'oeil à sa montre Cartier : elle avait rendez-vous avec Ken Mogul à La Girafe pour bruncher et accessoirement signer les contrats pour le second opus dans moins de deux heures et elle n'était pas prête. Dans moins de deux heures également, le train pour Yale partirait, emmenant Olivia. Et Natie, son Natie. La jeune fille soupira et se mit en pilotage automatique afin de prendre une bonne douche froide, afin de se réveiller. La chaleur était encore étouffante en ce début de mois à NY et après un coup d'oeil à son dressing, Serena opta pour une petite robe bain de soleil en soie Elie Saab, d'un beau bleu ciel, la réplique exacte de celle qu'elle portait la fois où elle avait perdu sa virginité avec Nate, l'original étant resté trempée dans la fontaine des Archibald. Elle se sentait pire qu'une midinette prépubère et elle détestait ça. Après avoir ajouté une touche de Macao de Chanel sur ses lèvres pulpeuses et quelqes gouttes des 'Larmes de Serena' le parfum dont elle était l'égérie, Serena souria à son reflet enjôleur malgré qu'il soit totalement naturel et s'engouffra dans l'ascnceur, tandis que le chauffeur des van der Woodsen l'attendait déjà, dans sa limousine rutilante. Comme si il passait toute sa vie à la laver, genre. Après lui avoir indiqué l'adresse exacte, la jolie blonde s'installa au fond de son siège, profondément nostalgique. Tous ses amis partaient et elle, elle restait. Il y avait de quoi être triste, non ? Alors qu'elle fermait les yeux pour empêcher des larmes parfaites d'y couler, Serena entendit LA chanson. Celle qui lui avait mis des frissons pendant sa semaine de vacances à Sun Valley tandis qu'elle déprimait parce que Nate et Olivia - âgés de 15 ans - étaient collés en permanence pendant qu'elle, elle flirtait avec un mec quelconque pour le rendre jaloux. Elle était seule au bar, et un garçon jouait cet air. Elle s'en souvenait comme si c'était hier. C'était à partir de ce moment là qu'elle avait décidé d'être audacieuse, de danser sur les tables si elle en avait envie et de chanter à tue-tête sous la pluie. Bordel, avait-elle oublié qu'elle était Serena van der Woodsen, l'it-girl à qui tout réussissait ?

For nobody else, gave me a thrill - with all your faults, I love you still
It had to be you, wonderful you, it had to be you


- Edgar, changez de cap, s'il vous plaît ! Il faut que j'aille à la gare, mon train m'attend. Vous pourriez aller plus vite ?!

Au feu Ken Mogul, le cinéma et tout le reste. Un film était suffisant. Deux serait lassant. Tout à coup, Serena n'était plus triste, plus nostalgique. Elle était elle-même, bordel. Impatiente, audiacieuse, charismatique. Elle se fichait de n'avoir ni valise, ni fringues, ni rien du tout. Elle s'en occuperait plus tard, après tout on lui ferait tout livrer, n'est-ce pas ? Elle se fichait de ne pas avoir le temps d'acheter un billet, elle supplierait le contrôleur de ne pas la faire descendre et payerait le triple de son foutu billet si il l'exigeait, ça n'avait aucune importance. Elle allait à Yale, elle allait étudier, retrouver ses anciens amis, s'en faire des tas d'autres, rencontrer des étudiants étrangers à l'accent suave et sexy avec qui elle flirterait en toute innocence. A moins que Nate se rende compte que la vérité c'était qu'elle était faite pour lui. En plus elle portait LA robe, celle qu'il ne pouvait pas oublier, celle du jour où il lui avait dit je t'aime, si fort, comme si il souhaitait que toute la ville l'entende. Voilà ce à quoi elle pensait tandis qu'elle était sortie de la voiture et qu'elle courait à en perdre haleine, ses cheveux blonds voletant derrière elle, sa robe se soulevant en mesure de ses longues foulées. Elle était sublime, et personne ne pouvait immortaliser ce moment. Serena courait à perdre haleine, se fichant totalement de ce que les gens pouvaient penser et pila littéralement devant SON train, dont le contrôleur sifflait afin de signaler le départ...

- ATTENDEZ ! S'entendit-elle crier tandis qu'elle se rapprochait à vive allure S'il vous plaît, il FAUT que je prenne ce train !

Serena lui adressa son plus joli sourire suppliant et le contrôleur, charmé, leva les yeux au ciel tout en souriant, ce à quoi elle répondit des dizaines de merci, se retenant de l'étreindre. Une fois montée dans le train, elle reprit son souffle tout en cherchant un wagon libre. Parcourant le train, elle entendit une voix qu'elle reconnaîtrait entre toutes, celle d'Olivia, son ex-future-meilleure-amie. Affichant un sourire joyeux sur ses jolies lèvres, Serena passa sa tête et sa splendide chevelure blonde dans le compartiment et finit par y entrer complètement, rejetant ladite crinière en arrière, d'un geste naturel, désinvolte mais néanmoins sublime. Elle se laissa tomber gracieusement à côté d'un garçon craquant inconnue (Luca I love you) et adressa un autre de ces grands sourires innocents à Olivia et Natie, sans se formaliser du fait qu'ils soient tous les deux, collés, comme les putains d'amoureux qu'ils étaient. D'un ton désinvolte et détaché, comme si c'était la chose la plus nomale au monde qu'elle prenne ce train, sans affaires qui plus est, Serena lâcha:

- Hey, surpriiiiiise, je suis là, finalement. Alors, heureux ?!

Bon ok, peut être était-elle la seule heureuse dans ce compartiment. Cherchant un peu de soutien, la blondinette tourna la tête vers Luca, à qui elle adressa un sourire franc.

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Gotta gotta be down, because I want it all
It started out with a kiss, how did it end up like this
It was only a kiss, it was only a kiss


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MessageSujet: Re: Lorsque les Yalies... déraillent - Scenario   Mar 5 Fév - 13:51

Olivia serrait la main de Nate, pressant sa paume chaude contre la sienne. Elle se sentait bien mieux, maintenant qu'ils étaient là, tous les deux, dans le train en partance pour New Haven. Tout se passerait à merveille, et Olivia devait avouer qu'elle avait encore du mal à réaliser qu'elle intégrait Yale. Elle en rêvait depuis sa plus tendre enfance, depuis que son père lui avait raconté qu'il y existait une société secrète réservée aux gens très importants, et qu'il en avait lui-même fait partie. En réalité, Olivia avait toujours bien plus admiré son père que sa mère, pas franchement un exemple de réussite sociale. Née dans le fric, Eleanor s'était mariée jeune à Harold, et avait ainsi perduré la tradition familiale. Elle avait été une mère aimante, certes, mais bien plus préoccupée par ses ongles en résine au vernis Chanel que par l'avenir de ses deux enfants, et en particulier Olivia. Elle avait du mal à imaginer que sa fille puisse avoir envie d'une autre vie que la sienne, et notamment en ce qui concernait le travail. Eleanor n'avait jamais vraiment travaillé de sa vie - à moins que l'on ne considère l'organisation de galas de charité comme un job à temps complet -, et comprenait difficilement l'envie qu'avait Olivia de faire des études de droit. Pour elle, il aurait été suffisant qu'elle se marie avec Nate, et qu'elle se contente de faire comme Maman, à savoir : rien, si ce n'est faire des gosses et détenir la collection de sacs à main Hermès la plus impressionnante de tout New York. Mais Olivia était bien plus ambitieuse que cela, et bien qu'elle n'ait jamais renié le fait d'avoir elle aussi envie d'une gigantesque collection de sacs, elle comptait s'en sortir seule. La petite fille modèle avait donc laissé place à une grande fille moderne, désireuse d'indépendance et d'auto-suffisance. D'ailleurs, si Nate ne se ressaisissait pas très vite, ce serait elle, qui finirait par l'entrenir. Il ne pouvait pas continuer à limiter sa vie au shit, et Olivia n'avait aucune envie qu'il finisse dans le business pas très reluisant du trafic de stupéfiants. Elle exagérait un peu, en pensant cela, puisque Nate n'avait jamais rien fait d'autre que d'acheter de l'herbe, du moins, elle l'espérait. Il lui avait d'ailleurs promis, lors de leur séjour sur le Charlotte, qu'il arrêterait définitivement le shit pour se dévouer corps et âme à sa petite amie. Dieu ce qu'il avait pu être romantique... Olivia avait espéré qu'il reste le même Nate que celui du Charlotte, attentionné et doux, raide dingue d'elle, en somme. Mais le retour avait été un peu décevant, puisqu'à peine rentrée à New York, monsieur avait recommencé à faire le mort. La présence de Serena n'aidant pas, Olivia s'était de nouveau posé une tonne de question vis-à-vis de sa relation avec Natie et de leur avenir. C'était d'ailleurs un de ses principaux travers : Olivia ne pouvait s'empêcher de raisonner en terme d'avenir, et non de présent. Cela faisait notamment partie des choses qui la différenciait en tout point à sa meilleure ennemie, alias Serena van der Woodsen, qui avait toujours vécu au jour le jour, se souciant peu de ce qui adviendrait d'elle. Et ça avait toujours été payant. Son amie avait toujours réussi mieux qu'elle, sans spécialement le vouloir - c'était probablement cela le plus rageant. Elle avait remporté le festival de cinéma de Constance, le rôle d'Holly dans Diamants sous Canopée, l'admission à Yale et... Nate. Toutes les choses qu'Olivia désirait, Serena les avait eu avant elle, et sans le moindre effort. A y repenser, Olivia fulminait. Elle avait appris, à peine un an auparavant, que celle qu'elle considérait comme sa meilleure amie avait perdu sa virginité avec son petit ami, qui n'était autre que Nate Archibald. Bien évidemment, elle avait eu du mal à avaler la pillule, et maintenant qu'elle avait à peu près digéré l'information, voilà que Serena se lançait à nouveau dans des entreprises qu'Olivia n'approuvait pas le moins du monde. Comme par exemple, déclarer sa flamme à Nate, en lui écrivant une jolie lettre : typique de Serena van der Woodsen. Olivia fut finalement sortie de ses rêverie par la voix un peu éraillée de son petit-ami, qui lui demandait si elle était triste que Serena ne soit pas à leurs côtés. Bordel, il se foutait d'elle ? Bien sûr que non, elle n'était pas triste, elle éprouvait même une putain de félicité l'idée que sa blondasse de meilleure amie reste seule à New York, à mener une carrière de pseudo star qui serait, Olivia l'aurait parié, aussi éphémère que son pseudo-amour pour Nate. Oliva vrenait en effet celacomme une histoire de jalousie, elle ne croyait pas une seule seconde que Serena puisse sincèrement aimer Nate, son Nate. Selon elle, il ne s'agissait là que d'un vulgaire coup de pute, une manière tordue de lui mettre des batons dans les roues et l'empêcher, pour une fois, d'avoir ce qu'elle désirait vraiment.

- Nate, tu es défoncé ?

Olivia le fixait de ses yeux bleus perçants, d'un air suspicieux et glacial. Elle reconnaissait bien, à en juger par le regard vert vitreux de son petit-ami, qu'il venait de fumer un pétard. Bordel, quel gamin il faisait. Ils allaient rentrer à Yale, et Nate n'avait rien trouvé de mieux à faire que de se défoncer à l'herbe. Il n'avait décidément pas changé, bien qu'Olivia ait espéré le contraire. Elle n'ajouta rien en rapport à sa question sur Serena, à vrai dire, Olivia n'avait pas envie de vomir un flot de parole ininterrompu et haineux à propos de sa meilleure amie, et elle savait pertinemment que si elle commençait à en parler, elle deviendrait intrôlable. Elle était dans un état un peu second, partagée entre plusieurs sentiments, mais bel et bien certaine que tout ne se passait PAS comme prévu. Olivia ne remarqua même pas que quelqu'un était rentré dans le wagon, à savoir un jeune homme brun qui devait lui aussi entrer à Yale, mais... ne put faire abstraction de l'arrivée fracassante de Serena van der Woodsen en personne. Olivia cligna plusieurs fois des yeux, histoire de vérifier qu'elle n'était pas en train de rêver ou plutôt, de cauchemarder. Serena se tenait bien là, face à elle, assise dans le fauteuil dans lequel elle venait de se laisser tomber, dévoilant à Natie et elle le haut de ses cuisses nues, dorées et parfaites, qu'on avait pu apercevoir lorsque sa robe légère avait virevolté. Elle aurait pu reconnaître cette robe à des kilomètres à la ronde : c'était une robe bain de soleil bleue signée Elie Saab, que Serena affectionnait tout particulièrement, puisqu'elle l'avait souvent portée durant l'été de seconde. Le fameux été où Nate et Serena avait couché ensemble, et par la même occasion, trahit le troisième mousquetaire, à savoir, Olivia. Estomaquée et encore sous le choc de l'arrivée en fanfare de la Van der Woodsen, Olivia dut se concentrer pour articuler quelque chose de cohérant.

- Serena ?! Qu'est-ce que tu fais là ? Tu viens nous dire au revoir ?

Olivia n'envisageait pas autre chose. Elle n'imaginait pas que Serena puisse finalement avoir choisi d'intégrer Yale, surtout qu'une grande carrière d'actrice lui était promise si elle restait à New York. Mais vu sous un autre angle, squatter Yale lui permettait d'avoir un oeil sur Olivia et Nate, et d'entreprendre de remettre le grapin sur ce dernier. Si c'était le cas, elle était encore pire qu'Olivia avait pu imaginer... Olivia était donc partagée entre plusieurs idées, ne sachant pas à quel saint se vouer. Ils s'étaient tous les trois promis, avant de partir pour Yale, de ne pas se dire au revoir, histoire d'éviter les adieux tragiques et les embrassades théâtrales. Mais visiblement, Serena avait encore eu besoin de venir mettre son grain de sel là où personne ne l'attendait.

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Chloe Johnson
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MessageSujet: Re: Lorsque les Yalies... déraillent - Scenario   Mer 6 Fév - 19:53

« Heeeeeeeeey, Paris Chériiiiiiiiie. Tu es ABSOLUMENT Ana sur cette photo ! »

C’est de sa voix suraiguë encore plus insupportable qu’à l’accoutumé – puisqu’elle était au téléphone et que lorsqu’elle était au téléphone la jeune femme parlait d’une voix encore plus suraiguë qu’en temps normale comme si elle croyait qu’elle devait genre crier pour que son interlocuteur l’entende- que Chloe Johnson s’adressait à la personne qu’elle avait au bout de son Iphone, à savoir la célèbre héritière d’une ligne de luxueux hôtels à travers le monde. Miss Johnson se trouvait à l’instant même dans un train dont le départ avait été donné à New York et qui ne devait –normalement- plus fait d’arrêt jusqu’à New Haven, la destination de la jeune Blonde. Il n’y avait pas trente-six milles raisons pour que Chloe s’aventure aussi loin de sa Californie natale et chérie. Bon, la première raison venant à l’esprit des personnes connaissant un minimum Chloe seraient en droit de penser que la première et –presque- unique raison pour que Chloe se rende à New Haven serait qu’elle y ait trouvé le Tribute Patchwork Bag Vuitton par Marc Jacobs, sac sur lequel elle faisait un total obsession. Mais –malheureusement- ce n’était pas la bonne raison. Il est vrai que la raison pour laquelle le joli petit cul de Chloe était posé sur un siège plus-inconfortable-tu-meures de ce putain de train pouvait en étonner plus d’un, surtout les gens habitués à la voir en première page des magasines ‘people’ à moitié ivre bras dessus bras dessous avec la Princesse –déchue- de la pop. Mais le fait était là, Chloe Elisabeth Victoria Marie-Antoinette, entrait à Yale. On pouvait se demandait pourquoi la jeune Chloe qui semblait tellement épanouie dans son rôle de poupée-blonde-californienne-dont-la-seule-préoccupation-était-le-jour-d’arrive-des-nouveaux-modèles-Versace entrait à Yale. A vrai dire Chloe avait l’habitude de se prendre de passion pour quelque chose et de devenir hystérique et carrément excessive pour l’édit chose – son obsession limite maladive pour le Tribute Patchwork Bag en était la preuve parfaite. Et allait savoir pourquoi Chloe s’était mise en tête qu’aller à Yale C.H.A.N.G.E.R.A.I.T sa vie de manière positive bien entendue, de toute façon, ceux pour quoi Chloe se mettait à éprouver une quelconque obsession était toujours censé changer sa vie. Evidemment, cette brusque envie d’aller à l’université et dans CETTE université, ni plus ni moins que l’une des meilleures universités du pays, n’était pas sans rapport avec le fait que sa sœur, Aurora, ait éprouvé aussi l’envie d’y aller. En effet, les deux jeunes femmes avaient une relation typique des jumeaux et plus généralement des frères et sœurs, entre le ‘je t’aime, je te hais.’. Ainsi, lorsque Aurora avait exprimait son envie d’intégrer Yale et qu’elle avait précisé que ‘ Dieu merci, elle n’y verrait plus Chloe’, la jumelle en question s’était empressée de parler à son père de son envie d’intégrer Yale elle aussi. Oui, la venue de la jeune Johnson à Yale était au départ qu’une pure envie de faire chier sa sœur, vous connaissez la suite : Chloe avait fait de sa venue à Yale un élément méga-important de sa vie.

Voilà donc pourquoi, le matin même, une femme de chambre du Plaza, hôtel où la jeune blonde avait élu domicile durant la semaine qu’elle avait passé à New-York sous prétexte de s’acclimater au climat carrément insensé & au décalage horaire de la coté Est, était venue la réveillé à huit heures tapantes puisque son train partait trois heures plus tard ce qui était le minimum de temps nécessaire à Chloe pour se préparer. Remerciant par un sourire hypocrite du genre ‘Merci mais casse toi maintenant’ la femme de chambre qui venait de la sortir doucement des bras de Morphée –il était hors de question que ce soit la sonnerie stridente d’un réveil qui la tire du sommeil- Chloe se rua en trombe jusqu’à l’immense salle de bain de la chambre où elle passa une bonne heure à se chouchouter puis elle se dirigea vers son dressing toujours aussi fournie –ses coûteux vêtements seront rangés puis envoyés, à son loft à New Haven rejoindre la multitude d’autres vêtements qu’elle y avait déjà fait parvenir, par le personnel de l’hôtel- et y resta une bonne demi-heure à concocter LA tenue de son arrivée à Yale. Son dévolu s’était porté sur une jupe rose bonbon –la couleur favorite de Chloe- Fendi, ainsi qu’un simple chemisier blanc Chanel qu’elle possédait en vingt fois. Elle enfila des sortes de sabots, de dix centimètres de talons, blancs par dessus des socquettes toutes blanches dans un style très ‘jeune écolière’ ce qui pourrait être acceptable si la jeune femme le portait avec ironie ce qui n’était pourtant absolument pas le cas puisque pour surenchérir dans la note ‘élève modèle’ elle glissa dans ses cheveux un serre-tête de la même couleur rose bonbon que sa jupe, retenant ses cheveux blonds bouclés en de sublimes anglaises. [Iciii^^] La jeune Johnson avait peut être hérité de la beauté de sa mère mais aussi de son mauvais goût renforcé par la vulgarité qui règne sur Los Angeles. Adressant un baiser glossé au Kiss de Dior, elle retourna dans la chambre, où elle trouva ses cheriiiis choux d’amour autrement dit ses trois chihuahuas fin prêt, c’est à dire qu’un membre du personnel de l’hôtel leur avait enfilé leur adorable petits cirés aussi robe que la jupe de leur maîtresse et leurs petites bottes de la même couleur évidemment. Elle décida d’en prendre un seul dans ses bras cette fois-ci et de glisser l’autre dans son fourre-tout Balenciaga et de tout de même laisser leur tête dépasser, elle ne voulait pas se retrouver avec des chiens morts dans son sac quand même. Et après avoir appelé la réception pour qu’il lui hèle un taxi -comme si Chloe allait s’abaisser à pareille besogne non mais n’importe quoi ! – la jeune blonde sortie de la suite.

Bref, à l’instant présent, Chloe se trouvait donc assise dans un compartiment du train –première classe évidemment, comme si elle allait se mélanger aux prolétaires- après avoir remonté le quai telle Marilyn Monroe en Sugar dans ‘ Some like it hot’. Elle avait acheté un magasine qui affichait en première page son interlocutrice et la dernière conquête de celle-ci à savoir un célèbre acteur ayant notamment jouer dans Requiem For a Dream et c’était de cette photo précisément que discutait les deux sublimes jeunes femmes. Il est vrai que cette conversation ne pouvait être comprise par tout le monde, d’une part car la voix de Chloe frôlait l’ultrason et il fallait être limite une chauve-souris pour arriver à comprendre ce qu’elle disait mais aussi car elle employait certains mots exclusivement utilisés par les riches californiennes. L’exemple était avec ana qui était une abréviation d’anorexique, mot qui s’apparentait à la maigreur et par conséquent à la perfection. Qualifié quelqu’un d’ana revenait donc à qualifié cette personne de parfaite. Chloe utilisait à l’excès cette expression pour tout est n’importe quoi, exemple : ‘ Cette épilation du sourcil à la cire est tout simplement ana’. Notez que ce mot peut être remplacé par ‘ insensé’ , superlatif remplaçant des expressions tels que Fabuleux/Sublime. Exemple : ‘ Ta nouvelle robe dos-nul Gucci est d’un rose insensé !’.


« Yeurkkkk. La pauvre est devenue tellement clinique j’en ais les larmes aux yeux dès que j’y pense. »

La discussion se continuait avec notamment une interjection particulièrement fréquente dans le language de Chloe : ‘Yeurk’ signifiant la surprise mais plus souvent le dégoût comme dans : ‘ Yeurkkkk ! Elle a eu le Tribute Patchwork Bag avant Moi ?’ phrase prononcée par Chloe lorsqu’elle apprit que Lindsay Lohan possédait le Tribut. C’est alors qu’une jeune femme débarqua dans le compartiment jusqu’alors seulement occupé par trois autres personnes, qu’elle se mit à crier un truc du genre ‘surprise’ et qu’une discussion se mit alors en route. Ne supportant tout simplement pas qu’on discute alors qu’elle était au téléphone, Chloe tourna la tête vers les personnes concernés et dit d’un ton sec.

« Faites moins de bruit, vous ne voyez pas que je suis au téléphone »

Elle poussa un soupire exaspéré, du genre, ‘ je n’en reviens pas de l’impolitesse des gens’ ne se souciant manifestement pas qu’elle même hurlait pratiquement puis repris sa conversation.

« Excuse moi, j’ai du rappeler la politesse à des gens. Tu disais ? »
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Luca Di Cerziti
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MessageSujet: Re: Lorsque les Yalies... déraillent - Scenario   Jeu 7 Fév - 0:52


Si on observait de plus près le visage de Luca, et si, accessoirement, on avait été dans un cartoon ou autre dessin animé, ce qui n’était pas le cas, puisque nos personnages étaient plongés dans ce truc lourd et parfois désagréable que l’on appelait réalité, alors on aurait pu observer les petites bulles témoignant d’un réveil pas tout à fait optimal, pour ne pas dire des plus inutile, puisqu’à cette seconde présente, à ce moment précis ou tant de choses étaient en train d’arriver dans la vie de ses camarades de train encore inconnus, lui, dormait debout.
La preuve : on ne pouvait pas dire qu’il s’était exactement rendu compte que le train était toujours en gare, ni même que ce qu’il appelait paysage consistait en très exactement un mur de briques taggué d’une manière très peu artistique, car, mesdames et messieurs nous étions à New York et non plus en Italie. Il n’avait pas non plus très bien assimilé le fait que ce qu’il prenait pour un immeuble en pleine campagne était un distributeur de boissons dont les lumières semblaient être un tantinet défaillantes, et, de toutes manières le temps qu’il s’en rende compte sans doute seraient-ils tous arrivés à New Heaven, voire même déjà installé dans leurs chambres respectives. Remercions donc le ciel qu’il n’ait pas à s’en soucier et que sa survie ne soit pas en danger, ce qui aurait été rudement moins amusant. Toujours appuyé sur sa fenêtre, depuis quelques minutes, il ne se languissait pas du temps qui passait puisqu’il ne se rendait pas compte qu’ils n’avaient pas commencés à avancer. Visiblement les voix des personnes qui se trouvaient présente dans le même wagon que lui semblaient avoir des choses à dire, et le jeune homme sentait que bientôt il serait bientôt totalement tiré de sa délicieuse torpeur, un peu comme lorsque le matin on savait que le réveil allait bientôt sonner, mais que l’on s’obstinait à s’accrocher aux dernières petites secondes de sommeil avant le coup final. Il était tellement dans les vaps qu’il ne prit pas la peine de songer à la manière dont cela arriverait. Non, pourquoi perdre le temps de ce demi-sommeil qui lui était aussi précieux qu’un jeu d’échec dans le désert, alors que l’on pouvait se mettre à observer ce joli petit lapin qui décidemment semblait agiter quelque chose d’un air fort condescendant. Une montre à gousset? Oh whoah peut-être valait-il mieux qu’il détourne le regard de cette fenêtre, avant de se retrouver au royaume de la reine de pique.

Son regard égaré vint alors se poser sur les deux autres personnes qui occupaient le wagon. Un couple de son age, qui semblait avoir l’air… Euh? Assez fusionnel? Ok, ne vous mettez pas à ricaner d’un air entendu, Luca n’avait jamais été doté d’un sens de l’observation exceptionnel. Et puis d’ailleurs, pour toute personne n’ayant jamais entendu parler de ces deux là, et donc de leur tourneboulée romance, ils semblaient parfaitement assortis, collés comme ils étaient l’un à l’autre. Du moins jusqu’à ce que la brunette ne demande à son preux chevalier si il était sous l’effet de stupéfiants, ce à quoi Luca Di Cerziti répondit par un bâillement, parce qu’il était vraiment très fatigué. Et qu’accessoirement la question ne lui était pas adressée. Et que, de plus, il n’avait pas vraiment confiance en ce qu’il entendant lorsqu’il flottait dans son nuage, parce que la dernière fois qu’il s’était risqué à écouter une conversation dans le même état, il s’était retrouvé à l’autre bout de Rome dans un vernissage ou l’age moyen se trouvait comprit entre 50 et 75 ans, et où toutes les femmes présentes tenaient absolument à présenter « Le petit Luca qui a bien grandit » à leur petite fille « Ravissante du même age », uniquement parce qu‘il avait cru que son cher père lui disait qu‘il y avait un rallye de F1, alors qu‘il parlait en réalité d‘un rallye mondain.
Mais soudain, alors qu’il allait s’en retourner contempler le lapin blanc de l’autre coté de la fenêtre, car décidément il ne voulait pas interrompre le dialogue des deux amoureux, quelqu’un fit irruption dans leur large wagon (les joies de la première classe, que voulez vous). Une fille, précisément, blonde, au visage délicieux, venait de faire irruption dans leur wagon, et, très visiblement, elle en connaissait les deux autres occupants. Prenant place à coté de Luca, elle s’adressa d’un ton enjoué au couple, puis se tourna vers sa personne et lui adressa un sourire auquel il répondit d’un ton tout aussi joyeux, parce qu’il ne disait jamais non à un échange avec l’humanité.

«
Bonjour comment ça va? »

Et c’était là qu’on le fusillait pour dialogue avec l’humanité tout à fait incongru, d‘autant plus que tinté d‘un accent italien tout à fait remarquable. Mais après tout, ne pas connaître les gens n’avaient jamais empêché Luca de prendre de leurs nouvelles, et, accessoirement, ça n’était pas comme si il comptait vraiment pouvoir sombrer à nouveau dans le sommeil dans les minutes qui suivraient. Même si il y avait de forte chances pour qu’il ne se rappelle jamais plus ce moment pour cause d’engourdissement cérébral accéléré.

Ce qui expliquait pourquoi il ne comprenait pas pourquoi la tension du wagon était devenue soudain très lourde. Un peu comme si toutes les personnes présentes en ces lieux savaient quelque chose qu’il ignorait. Ce qui était fort possible, vu qu’il n’y connaissait personne. Un peu plus, et il se serait passionné pour l’intrigue. Au lieu de cela, il lâcha un nouveau bâillement, tendit que la brunette demandait à la blondinette, qui visiblement s’appelait Serena, si elle comptait partir. Ce qui visiblement, n’était d’ailleurs pas le cas. En tant normal, Luca se serait permit de lui demander si elle avait de quelconques origines italiennes, mais en la seconde précise, il craignait de se faire assommer lourdement par la brunette, qui ne semblait pas trépasser de bonheur en apprenant que sa connaissance aux blonds cheveux faisait partie du voyage. Et même lui s’en rendait compte.

Et c’est alors qu’une troisième protagoniste fit son apparition, en la présence d’une autre blondinette accrochée à un téléphone, qui parlait avec la voix suraiguë d’une héroïne Hitchcockienne, et qui semblait se soucier du monde comme d’un porte feuille en plastique se fermant avec du velcro. On aurait dit un prototype des filles que lui présentaient ses parents, en version US, bien entendu.

Récapitulons la situation de notre Luca, qui se trouvait à présent en compagnie d’un type qui, le pauvre n’avait rien fait, mais auquel s’accrochait sa petite amie qui ne semblait point ravie de la venue d’une blondinette, laquelle lui avait témoignée un tantinet de sympathie, tendit qu’une poupée au bronzage impeccable faisait son apparition, sans pour autant s’occuper de l’humanité environnante, et qui venait, il avait bien entendu, de leur demander de se taire.

Clignant les yeux, il eut la réaction de n’importe qui à se moment là. Il éclata de rire, d’un rire franc et tout aussi incongru que sa prise de parole, ayant tout à fait l’impression d’avoir atterrit avec les prototypes d’une expérience protégée par l’état. Visiblement ce voyage allait s’avérer des plus amusants. Du moins, une fois qu’il aurait émergé.

Tiens… D’ailleurs le train ne venait-il pas de quitter la gare?
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Nathaniel Archibald
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MessageSujet: Re: Lorsque les Yalies... déraillent - Scenario   Ven 8 Fév - 3:14

Ce qu’il y a de bien quand on est défoncé, c’est qu’on peut changer d’état d’esprit aussi vite qu’on oublie son nom. Et Nate en faisait les frais. Et pour une fois, Olivia ne pourrait pas s’en plaindre. jusqu’à maintenant, il se sentait complètement torturé entre différents problèmes. Les deux plus gros étant les 2 femmes de sa vie. Olivia et Serena. Mais également le renoncement à son tour du monde sur le Charlotte, Yale, et pleins d’autres choses encore qui font tout pour pourrir la vie d’un gosse de riche de la grosse pomme qui a tout ce qu’il veut et quand il veut. Mais là, en l’espace de quelques secondes, il avait tout oublié de ses doutes. Sans doute le fait de côtoyer Olivia seule depuis plusieurs minutes avait aidé Nate à ne penser plus qu’à elle. Et en bien. Il repensait à tout ce qu’il avait vécu avec elle et se rendit compte qu’il l’aimait réellement et sincèrement. Il aimait tout chez elle, chaque petit geste, chaque petite manie. Il ne s’en rendait pas forcément compte, mais inconsciemment il enregistrait tout cela dans son petit cerveau et une sorte de film souvenir défilait sous ses yeux quelques minutes avant le grand départ pour sa nouvelle vie, en compagnie d’Olivia, 24h/24. En effet, il valait mieux qu’il l’aime beaucoup. Les souvenirs de leur enfance défilèrent vite dans sa tête, car quand ils étaient gamins, tout était facile, ils faisaient les 400 coups ensemble, avec Serena ils formaient les 3 mousquetaires et il n’y avait aucune ambiguïté, du moins pour lui. C’est quand les hormones commencèrent à le titiller que tout changea pour lui. Il avait toujours trouvé ses deux meilleures amies terriblement craquantes, les plus belles du monde … mais quand il eut 15 ans, un autre facteur entra en jeu, celui de la véritable attirance. Et puis il y avait eu la before que son pote Chuck avait organisé juste avant le bal des débutants. Alors que Nate pensait former un couple avec Serena, il la trouva en train d’embrasser Chuck sous son nez, alors que quelques secondes plus tôt, elle était avec lui, nue, dans un jacuzzi en compagnie d’Olivia aussi. Et c’est depuis ce baiser que Nate est officiellement avec Olivia. Il n’oubliera jamais quand elle l’avait embrassé alors qu’ils étaient emmitouflés dans leurs épais peignoirs. Depuis, leur histoire d’amour n’avait rien eu d’une histoire d’amour quelconque. Des moments de bonheur total, à passer ses journées entières à embrasser O. Sans jamais aller plus loin. Il avait toujours respecté son choix, comme quoi ce n’était pas non plus un salaud (a), du moins il aimait à le penser. Et puis toutes les ruptures qui faisaient presque parties du quotidien de Nate. Heureusement, jusqu’à maintenant il y avait toujours eu des réconciliations, toujours plus fortes les unes des autres. Bien sûr, il y avait eu d’autres filles entre, mais Nate ne pensait qu’à son amour pour Olivia à ce moment précis. Et bien entendu, il gardait un souvenir génial de son mois passé à bord du Charlotte avec Olivia. A bien y repenser, il n’y avait aucune raison pour que son histoire avec Olivia se passe mal. Surtout maintenant que Serena n’allait plus lui rappeler constamment à quel point il était paumé niveau sentiments et ne savait pas s’il l’aimait ou pas, elle aussi. Il commença donc petit à petit à se faire à l’idée de finir sa vie aux côtés d’Olivia, et l’idée ne lui déplaisait pas, surtout quand il sentait Olivia collée à lui. Il adorait l’avoir près d’elle, il était très tactile et aimait beaucoup toucher les personnes qu’il aimait. Voilà comment en quelques minutes on peut changer complètement d’état d’esprit, tout en restant défoncé. Et parce que Nate ne serait pas Nate sans ses répliques complètement à l’ouest, quand Olivia lui demanda très sérieusement s’il était défoncé – question purement rhétorique d’ailleurs, vu que la réponse était évidente – il répondit dans un sourire magnifique et en la regardant droit dans les yeux :

- Mais non, je t’aime.

Il était tellement défoncé et dans son trip qu’il ne remarqua absolument pas l’arrivée plus que discrète d’un voyageur presque aussi mignon que lui, qui s’installa dans le wagon qu’il partageait avec Olivia, se croyant seul au monde. Mais seuls, ils n’allaient pas le rester longtemps puisqu’une espèce de blonde en plastique fit une entrée bruyante dans le wagon, ne daignant pas saluer ni raccrocher son téléphone. Mais Nate s’en fichait, il était plongé dans le regard d’Olivia et s’apprêtait à l’embrasser quand il fut perturbé par l’arrivée oh combien remarquée de … Serena en personne ! La jolie blondinette était là, à l’entrée du wagon, toute pimpante et un immense sourire aux lèvres, comme à son habitude, criant un « SURPRISE » qui eut le mérite de sortir Nate de ses rêveries … D’ailleurs, il ne réagit pas immédiatement, contrairement à Olivia qui manqua de s’étouffer en voyant débarquer sa meilleure amie dans le train. Nate pensa que ce devait être l’émotion. Mais contrairement à elle, il avait tout de suite compris. Il connaissait Serena, et il savait que si elle était là, c’était pour bien plus que dire un simple au revoir. Elle allait faire partie de l’aventure elle aussi. Les 3 mousquetaires à Yale. Nate n’en revenait pas, il se leva d’un bond, surprenant Olivia et ne tenant pas compte de la remarque de la blondasse au téléphone qui demandait qu’ils se la ferment tous, il alla enlacer Serena et exprima sa joie de la revoir et mit fin à tous les espoirs d’Olivia de voir sa meilleure amie faire demi-tour après leur avoir fait un câlinou à tous les 2 :

- Je savais que tu changerais d’avis ! Cette année à Yale va être super tout compte fait ! Alors, qu’est ce qui t’a fait changer d’avis ?

Mais Nate n’était pas non plus complètement idiot, et même déchiré il sentait le regard d’Olivia dans son dos, si bien que comme un toutou fidèle, il retourna auprès de sa maîtresse et après lui avoir donné un petit baiser qui n’avait rien à voir avec le baiser fougueux et passionné qu’il s’apprêtait à lui donner avant l’entrée en fanfare de Serena, il lui dit :

- Tu vois, tu n’as plus de raison d’être triste, on va à Yale tous ensemble ! Comme tu l’as toujours rêvé.

En tout cas, on peut dire que le trio venait vraiment de se recréer, bien qu’il ne se soit jamais réellement rompu, mais bien qu’ils étaient physiquement 5 dans le wagon, il n’y avait qu’eux trois qui se donnaient en spectacle – la poupée plastique à part puisqu’elle était pendue à son téléphone et parlait plus fort que les trois amis réunis – faisant contraste avec le pauvre garçon qui avait eu le malheur de s’asseoir dans le même wagon qu’eux.
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Serena Van Der Woodsen
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MessageSujet: Re: Lorsque les Yalies... déraillent - Scenario   Mar 12 Fév - 5:00

[Ca va être médiocre, je suis crevée, mais j'ai une semaine hyper chargée donc je veux pas tout bloquer xD]


Serena n'était pas peu fière de son entrée fracassante, à peine deux minutes avant que le train ne quitte le quai. Elle avait vraiment failli rater le coche, cette fois-ci. Mais comme d'habitude, tout réussissait à Serena van der Woodsen. Absolument tout, ce qui pouvait s'avérer rageant. Seul l'amour manquait à l'appel, et c'était d'ailleurs ce qui lui permettait de rester humaine et non un robot qui étalait sans cesse sa perfection aux yeux du monde. Pas vraiment consciente d'arriver comme un cheveu sur la soupe, la pimpante blonde s'était installée le plus naturellement du monde en face de Natie et d'Olivia, leur adressant son plus beau sourire joyeux, tout à coup persuadée que sa meilleure amie aurait oublié cette histoire de lettre et sa rancoeur et qu'ils seraient tous les trois réunis à Yale, pour le meilleur. Simplement, l'air désagréablement surpris d'Olivia laissait présager le contraire. Quant à Natie, il était égal à lui même, sublime et apparemment méchamment défoncé. Le troisième pensionnaire du train avait un visage super avenant malgré le nombre de baillements par minute qu'il était capable d'émettre. Serena, quant à elle, malgré le peu de sommeil dont elle avait disposé, était fraîche comme une rose, tant la sensation d'avoir pris LA bonne décision - elle qui était tout aussi indécise et changeante que Natie - circulait dans ses veines, et l'électrisait, tant c'était grisant. Elle avait l'impression de pouvoir gravir l'Everest à mains nues si l'envie lui prenait, tant elle se sentait bien. Serena avait l'impression que la fin de ce questionnement incessant sur son futur proche lui avait ôté un gros poids. Bordel, vivre au jour le jour, il n'y avait que ça de vrai. La preuve ? Comparer le visage charmant et épanoui de Serena, qui venait genre de décider à l'instant le tournant que prendrait sa vie - et celui plutôt fermé d'Olivia, qui réalisait pourtant son rêve de toujours. Il y avait comme quelque chose qui clochait. Et Serena était bien décidée à faire en sorte que les tensions disparaissent, même si elle en était grandement responsable. Après tout, c'était pour le bien être du garçon qui somnolait à ses côtés, qui n'avait pas demandé à aterrir en plein milieu d'un champ de bataille. Tout comme la blonde typique qui beuglait dans son téléphone portable dernier cri. Notre blondinette retint une moue amusée en entendant la jeune femm s'égosiller et préféra reporter son attention sur ses deux amis. Elle eut juste le temps d'adresser un sourire espiègle à la question de sa meilleure amie, en se retenant d'éclater de rire, tant sa question était idiote. Bien sûr que non, elle ne venait pas leur dire au revoir, elle les suivait ! Et même Natie totalement défoncé l'avait compris. Elle le serra à son tour dans ses bras, respirant son odeur si particulière mais prit garde à ne pas trop l'étreindre, la présence d'Olivia aidant. Le visage toujours aussi radieux, sa bonne humeur pouvant se lire à des kilomètres, Serena rompit le silence et leur répondit d'une façon pimpante et tout à fait spontanée, comme elle aimait tant le faire :

- Natie a raison, Oliv'. Je viens avec vous ! Franchement, New York n'a plus aucun intérêt si je ne peux pas le partager avec mes meilleurs amis. Je suis sûre que Ken Mogul en personne peut comprendre. Après tout ce n'était pas comme si j'avais toujours rêvé d'être actrice ou quoi que ce soit.

Serena continuait de converser joyeusement, sans se soucier de la blonde pendue à son téléphone qui à elle seule parlait plus fort qu'eux trois réunis. Après tout, elle préférait ne rien dire puisqu'elle n'aimait pas faire la morale, c'était pas son truc. Cette fille pouvait bien parler aussi fort qu'elle le voulait si ça lui chantait, rien ni personne ne pouvait entraver sa bonne humeur, et surtout pas elle. Laissant un peu de répit à ses amis et surtout le temps à Olivia d'encaisser la nouvelle, Serena se retourna vers son charmant voisin et élargit encore un peu son joli sourire en l'entendant s'exprimer. Il avait un accent Latin super torride. Et une adorable fossette quand il souriait. La jolie blonde arborait pourtant une légère moue, signe d'intense reflexion. En effet, sa bouille lui disait vaguement quelque chose, mais elle n'arrivait pas à se rappeler d'où. Evidemment, comme toute bonne famille New Yorkaise qui se respecte, les parents de Serena étaient dans un trip 'arty' et avaient fait visionner à leur fille des tas de films indépendants de tous les pays, ce qui impliquait qu'elle ait déjà la jolie frimousse de Luca. Simplement elle ne pouvait pas s'en souvenir et imagineait plutôt avoir croisé le garçon dans l'une de leurs nombreuses destinations de privilégiés ou un truc du genre. En tout cas, Serena trouvit tout bonnement adorable la façon qu'il avait d'engager le plus naturellement du monde la conversation, sans se soucier de toutes les tensions pourtant plus que palpables. Qu'elle allait tenter de faire disparaître dans les prochaines minutes, évidemment. Elle avait déjà sa petite idée sur la question. Rejettant pour la enième fois ses cheveux dorés et sublimes en arrière - un tic machinal - Serena posa ses yeux marines sur Luca et lui répondit d'une façon spontanée et désinvolte tout à fait délicieuse:

- Ca va plutôt bien, merci. Et toi ? Tu m'as l'air plutôt fatigué... Ajouta-t-elle d'un ton malicieux, avant de continuer Tu vas à Yale, toi aussi ?

Sa politesse l'empêcha de continuer à le questionner pour lui demander, par exemple, si il était étranger et crevé à cause du décalage horaire ou alors pourquoi son visage lui était familier. Après tout, elle avait toute la durée du voyage pour se faire. D'ailleurs, si elle voulait que le voyage se passe dans des conditions optimales - et elle le souhaitait vraiment, détestant être fâchée avec sa meilleure amie - il allait vraiment falloir qu'elle y mette du sien. Et c'est ce qu'elle comptait faire. Serena se leva gracieusement mais rapidement, sans même réfléchir à ce qu'elle s'apprêtait à faire, toujours aussi volubile et s'avança vers la porte du compartiment, toujours obstruée par la blonde en pleine conversation, qui n'avait pas pris la peine de s'asseoir, et qui continuait de ponctuer ses phrases de "Yeurk" et de "Ana", un jargon totalement étranger à notre parfaite blondinette. Regardant successivement Natie puis Chloe - dont elle ne connaissait pas encore le prénom - Serena lui tapa sur l'épaule, avant de demander d'un ton extrêmement désinvolte, quoique poli et quelque peu espiègle.

- Si tu pouvais me laisser sortir, ce serait vraiment super Ana. Jetant un coup d'oeil à Natie et bien décidée à avoir une conversation d'adulte avec lui aussi défoncé soit-il afin de cesser toute ambiguité, Serena lui jetta son regard suppliant fétiche - qui marchait à tous les coups - et lança de sa voix innocente: Nate, tu peux venir deux minutes, j'aimerais te parler...

Serena et Nate sortirent du wagon et la belle blonde sentait presque le regard assassin de sa meilleure amie dans son dos. Qu'importe, après tout, elle faisait ça pour elle, au nom de leur amitié. Après tout, elle avait toujours ou presque relegué Natie au deuxième plan pour le bonheur d'Olivia, se contentant quant à elle de flirter avec presque tous les garçons mignons qui passaient à sa portée. D'ailleurs Yale s'annonçait très prometteur et elle oublierait sûrement Nate, n'est-ce pas ? Même si elle savait au fond d'elle qu'il n'avait rien d'une passade. Entraînant son ami avec elle, ils traversent plusieurs wagons, plusieurs portes, plusieurs compartiements pour enfin trouver un coin tranquille. Et vide. Après que la porte automatique du dernier wagon se soit refermé derrière eux, Serena inspira profondément, prête à parler à Natie. Sérieusement. Elle ne fera pas cas de son état de camé et lui expliquerait cette histire de lettre, tant en affirmant avec tous les talents d'actrice dont elle était capable qu'il fallait faire cesser toute ambiguité entre eux. Voilà, elle était determinée. Vraiment.

- Natie, tu sais je voulais te dire que... Et ce fut là que le train se stoppa net de chez net, la propulsant contre le torse si délicieusement musclé de son meilleur ami, l'empêchant par là même d'avoir l'esprit clair pour se remémorer ce qu'elle était censée lui dire. Le train arrêté, les portes automatiques se verrouillèrent et une voix féminine s'enclenchant, priant les voyageurs de garder leur calme et de ne pas quitter leur compartiment. Serena était seule avec Natie. SEULE. Euh, que voulait-elle lui dire déjà ? En tout cas, qu'est-ce qu'elle était bien, là, tout contre lui. Relevant légèrement la tête, la jolie blonde s'approcha de lui et déposa un furtif baiser sur ses lèvres, oubliant par là même toutes ses bonnes résolutions, lâchant doucement : Je pourrais t'embrasser sans arrêt...

Et comme pour ponctuer sa phrase, elle recommença, lui offrant un baiser bien plus pressant. Après tout... Ils étaient plus près de New York que de Yale, non ? Serena pourrait vérifier une dernière fois que leurs corps s'imbriquaient toujours aussi parfaitement et qu'elle tenait bien plus à lui qu'une simple amie avant de tout oublier, de s'excuser auprès d'Olivia pour cette fichue lettre et de s'inventer un nouveau garçon sur lequel elle aurait complètement craqué à Yale pour qu'Olivia lui pardonne. Elle et Nate ne parlerait à personne de ce petit incident et tout serait parfait dans le meilleur des mondes, non ? Vu que c'était à Olivia de tout prévoir et de faire de sa vie un film, Serena préféra arrêter de réfléchir à comment elle sortirait de cette situation hasardeuse et entreprit de profiter au maximum de ce revirement de situation, offrant à Natie des baisers de plus en plus brûlants, tandis que ses mains commençaient à explorer le corps loin d'être inconnu de son meilleur ami. Et plus si affinités.

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MessageSujet: Re: Lorsque les Yalies... déraillent - Scenario   Mar 19 Fév - 22:40

Olivia lança un regard noir à la blonde qui venait de pénétrer dans le wagon. Elle ne parlait pas, elle beuglait dans son téléphone dernier-cri, parlant un anglais marqué d'un fort accent bourgeois de la côte Ouest qu'Olivia aurait pu reconnaître parmi mille. Pour couronner le tout, la blonde portait une immonde tenue bling-bling digne de Paris Hilton ou Tara Reid. Bref, elle était la personnification même du mauvais goût à l'hollywoodienne qu'Olivia abhorrait. Elle la fixa donc de son regard perçant, glacial et méprisant, qui lui signifiait clairement qu'elle n'était rien face à Olivia Waldorf en personne. D'ailleurs, Olivia avait beau avoir constamment l'air sûr d'elle, elle ne l'était pas tant que ça. Sa pseudo-prétention et son mépris ne trahissait pas son profond manque de confiance en elle. Olivia s'était longtemps sentie à côté de la plaque, surtout à cause de sa mère qui n'était pas franchement interessée par la vie de sa fille. En réalité, son père avait toujours été là pour compenser, il l'avait choyée, aimée plus qu'elle n'aurait pu l'espérer, et Olivia avait vécu son départ comme une trahison. LA trahison ultime, celle qu'elle n'aurait jamais imaginé avant qu'elle n'entende son père minauder au téléphone. Harold Waldorf, le respectable avocat, s'était peu à peu mué en un homosexuel convaincu, soudainement énamouré d'un frenchy répondait au doux prénom de Jean-Jacques, Gilles ou Raymond. Peu importe, toujours était-il qu'il divorçait d'Eleanor, qui n'avait franchement pas besoin de ça. Elle était suffisamment déprimée - à en croire par les bourrelets dépassant de son pantalon Prada trop étriqué pour une quarantenaire -, et voilà que son mari la laissait en plan, avec deux gosses pourri-gâtés sur les bras. Bref, cela avait probablement été l'une des pires périodes de la vie d'Olivia, qui fort heureusement, avait concordé avec le début de son idylle avec Nate. Elle avait donc pu oublier sa peine trop longtemps ravalée dans les bras de celui qu'elle avait désigné comme répondant aux critères de l'homme parfait. Olivia reprit finalement ses esprits, et afficha un sourire crispé en entendant que Serena intégrait Yale, pour de bon. Elle avait vraiment le sentiment de tomber de haut, tout était parfait, quand sa meilleure amie avait décidé de rester tourner à NY, et maintenant qu'elle venait de lui annoncer qu'elle les rejoignait à Yale, tout ça n'avait plus du tout la même saveur... Olivia était fatiguée de leur espèce de triangle amoureux, et elle espérait en avoir terminé. Visiblement, ce n'était pas de l'avis de Serena, qui n'avait rien trouvé de mieux que de tout chambouler, pour changer. Les petits coups foireux de dernière minute, c'était son dada - genre. Olivia lança furtivement un regard au jeune brun qui les avait rejoint et qui venait de leur demander si ça allait. Elle lui adressa un immense sourire angoissé et totalement feint, avant de répliquer :

- Comment pourrais-je ne pas aller bien ? Ma meilleure amie nous rejoint à Yale ! C'est tout bonnement su-per !

Elle avait un air faussement réjouit, et un ton qui tonnait terriblement faux. Olivia fit nerveusement tourner le rubis autour de son majeur droit, et tenta de faire preuve de self-control. C'était genre, une épreuve pour Olivia, qui fulminait. Sérieusement, pourquoi fallait-il TOUJOURS que Seren a vienne mettre son grain de sel - qui avait plutôt un goût de poivre âpre -, partout ? Finalement, Serena demanda à Nate de sortir, histoire de lui parler. Ca, c'était genre, l'ultime affront. Natie était le petit amie d'Olivia, depuis toujours, et ce n'était pas près de changer. Du moins, pas de son avis. Elle lança un regard noir à Serena et à son petit cul parfait qui se trémoussait en direction du couloir du train. Elle lança un regard inquisiteur à Nate, et une fois qu'ils furent sortis, le train stoppa net, ce qui fit sursauter Olivia. C'était quoi, ce bordel, sérieux ? Olivia n'avait qu'une envie : sortir de ce train, avec Nate et SANS Serena, l'emmener dans le cottage, et baiser, baiser à n'en plus finir. Rester dans ce train était une torture, surtout qu'elle se retrouvait seule avec cette crétine de blonde sunset, et le mignon brun qui semblait plutôt effacé. Olivia soupira, et fit de nouveau tourner son rubis autour de son doigt, avant de déclarer, nerveusement :

- Bordel, ils nous séquestrent ou quoi ? C'est quoi le délire, sérieusement, on a autre chose à foutre que de rester enfermer dans ce minuscule compartiment. Puis, elle lança un regard noir à la blonde qui n'avait toujours pas raccroché. Ecoute ma jolie, maintenant qu'on est coincés ici pour un temps indéfini, le mieux serait que tu raccroches ton putain de téléphone, et que tu en profite pour te taire. Ca me paraît être la moindre des choses. Elle lui lança un ultime regard perçant, et termina par un immense sourire hypocrite.Merci d'avance.

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MessageSujet: Re: Lorsque les Yalies... déraillent - Scenario   Jeu 28 Fév - 12:36

Il ne devait y avoir que Nate qui ne ressentait pas les tensions qu’il y avait dans ce petit compartiment de train. Pourtant, même le deuxième mec du wagon et la blonde au téléphone devaient s’apercevoir qu’entre S. et O. il y avait quelques frictions. Mais pour Nate qui vivait au pays des Bisounours du cannabis, tout allait parfaitement bien, surtout depuis que Serena avait eu la bonne idée de partir pour Yale avec eux. Les 3 mousquetaires de nouveau réunis, pour le meilleur et pour le pire ! Et il le montrait parfaitement bien, cet immense bonheur, en arborant ce sourire niais collé sur son visage, comme s’il avait subit un lifting qui l’empêchait de changer d’expression et lui donnait un air craquant mais légèrement bébête. Mais il était tellement beau qu’on lui pardonnait tous son sourire monoexpressif. On ne peut pas tout demander à une belle gueule, tout de même.
Alors que la blonde continuait de papoter au téléphone et que Serena discutait avec le voyageur inconnu, Nate observait sa petite amie ou plutôt la reluquait, l’imaginant dans ce compartiment même, mais seuls, en train de baiser comme des bêtes. Cela lui prenait souvent, il ne fallait pas s’inquiéter de son état, ça prouvait qu’il était en bonne santé et que le peu de neurones qui lui restaient étaient bien connectés. Mais la rêverie fut de courte durée puisque Serena, à sa grande surprise, demanda à le voir seul, à l’extérieur du compartiment. Bizarre. Eux qui d’habitude partageaient tout à trois. Peut-être Serena voulait elle lui demander son avis sur un cadeau pour Olivia, bien qu’il était archi nul dans ce domaine. Mais sans trop se poser de question, il la suivit en laissant Olivia parmi deux étrangers. Après tout, il ne pouvait rien lui arriver : ils étaient dans un train, il serait juste à côté si elle avait un problème, et ce n’était pas le maigrelet de mec qui était assis en face d’elle qui allait tenter quoique ce soit. Au pire, la blondasse était plus à craindre.
Une fois dans un autre wagon, Nate regarda Serena, l’interrogeant du regard pour comprendre les raisons de cet isolement. Alors qu’il allait ouvrir la bouche pour la questionner, elle le devança en commençant sa phrase par le classique « tu sais, je voulais te dire que ». Et là, ce fut comme dans un mauvais film où chaque scène était prévisible. Le train sembla se stopper, tout le monde fut secoué, les portes de chaque compartiment se refermèrent et se verrouillèrent, et une voix calme et douce demanda de garder son sang froid comme si c’était genre possible. Enfin pour Nate, ça l’était puisque rien ne le surprenait. Pas même Serena qui lui annonça qu’elle avait envie de l’embrasser sans arrêt.
Bordel, cette phrase fit tilt dans sa tête. Elle le lui avait déjà dit, il y a de ça des années. C’était la fois où ils avaient dormis tous les 3 ensemble, mais où Serena et lui s’embrassèrent passionnément pendant qu’Olivia dormait juste à côté d’eux. Il avait presque oublié ce moment là de sa vie car les événements avaient voulu qu’il finisse avec Olivia. Mais là, tout était clair pour lui, il se rappelait de ce moment parfaitement bien, et ce fut l’acmé de cet instant quand Serena s’approcha de lui pour l’embrasser, encore et encore, le touchant même très dangereusement. En plus, le train était en arrêt, Olivia enfermée dans un autre wagon. Comment ne pas résister ? Nate lui rendit chacun de ses baisers et alla même plus loin en passant ses mains sous la robe de Serena, et finissant par la lui retirer, profitant ainsi pleinement de la vue qu’il avait sur les sous-vêtements de Serena qui avaient été comme choisis pour l’occasion. L’embrassant, lui déposant des baisers dans le cou ou enfouissant son visage dans sa poitrine, il finit par dire dans un état second :


- Moi aussi je pourrais t’embrasser sans arrêt.

A ce moment précis, il pensa à Olivia, se demandant pourquoi c’était avec elle et pas Serena qu’il avait fini, puisque Serena avait été la première ? Mais il aimait Olivia aussi. Voilà comment se mettre dans la merde en moins de 10 leçons, par Nathaniel Archibald, expert en la matière.

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